Les nominations d’enseignants contractuels, la tendance dans les universités canadiennes
Les universités canadiennes dépendent énormément des enseignants précaires sur les campus. Ayant déjà été parmi les professions les plus sûres au pays, en 2016-2017 les emplois contractuels dans le secteur représentaient la majorité (53,6 pour cent) de toutes les nominations d’enseignants universitaires, et ce selon les données obtenues par l’entremise de demandes d’accès à l’information envoyées aux 78 universités canadiennes financées par l’État. Les conclusions montrent que la dépendance aux enseignants contractuels est un élément essentiel du système, et ce depuis au moins dix ans.
Le rapport est le tout premier aperçu de la prédominance des emplois contractuels dans les universités, des endroits où on les retrouve et des départements qui risquent davantage d’offrir des emplois contractuels plutôt que des nominations d’enseignants à des emplois sûrs et permanents.
About the authors
Erika (she/her) became Director of the National Office in 2020, but began her career at the CCPA in 1997 as director of the Education Project. Originally established to monitor corporate intrusion in public education, the project broadened its focus to include standardized testing, social justice and anti-racism education in schools, educational equity, school finance, child care and early childhood education, tuition and user fees, technology, surveillance and privacy, the arts, and community-based education. In 2000 she also became editor of Our Schools/ Our Selves, the popular education journal founded in 1988. It provides commentary and analysis on a wide variety of education-related topics. Erika has a BA in History from McGill University and an MA in English (critical literary analysis) from the University of Guelph. Prior to coming to the CCPA, she worked in Washington DC researching the corporatization of childhood, and was one of the founders of UNPLUG (which became the now-defunct Center for Commercial-Free Public Education). She spends far too much time on social media.